Les Cahiers de recherches médiévales et humanistes (Revue interdisciplinaire sur la période médiévale et la Renaissance considérée dans son rapport au Moyen Âge) ont publié en 2008 un article de Patricia Victorin intitulé Du papegau au perroquet : antonomase et parodie (cliquer pour le lire), dans un ouvrage consacré à La Tentation du parodique dans la littérature médiévale.

Résumé de l’article :
Cette étude est née d’une interrogation : pourquoi le potentiel parodique dont dispose le psittacus n’a-t-il pas été utilisé davantage et plus tôt dans la littérature1 ? Pour esquisser quelques réponses, nous allons retisser un réseau de textes et de sens pour rendre compte du glissement sémantique ou de la métamorphose qui s’opère en passant du papegau à Parroquet et de Parroquet au perroquet. Pour ce faire, nous envisagerons de manière privilégiée un texte bref, inséré dans Le Chevalier Errant (1394) de Thomas de Saluces, dans lequel apparaît la première occurrence connue du mot « perroquet ».. Il nous a semblé intéressant de voir si ce texte fonctionne comme un pivot dans la représentation de l’oiseau du fait du changement de signe et ce qu’un tel changement implique.

Source : Cahiers de recherches médiévales et humanistes

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